26 juillet 2008
De l'inégalité parmi les sociétés, Jared DIAMOND
On s'est tous demandé un jour où l'autre pourquoi notre civilisation occidentale semble si en avance sur les autres. Pourquoi n'avons nous pas été envahis par les indiens d'Amérique, pourquoi dans ce sens là ? Pourquoi le niveau de progrès technique de l'Afrique était-il si faible lors de la traite des noirs ? Finalement, qu'est-ce qui explique ces inégalités de développement ?
Dans un livre très bien fait, Jared DIAMOND tente de nous expliquer tout ceci. Il a dégagé une multitude de pistes passionnantes. Comme ce livre traite de quantités de domaines à la fois et que son auteur est comme nous, il a fait en sorte que son livre soit lisible, est c'est très réussi.
Romain
17:44 Publié dans Coups de coeur de Romain, Sciences Humaines / Documents | Lien permanent
Train de nuit pour Lisbonne, Pascal MERCIER

Dans sa vie tout semble réglé. Il arrivera bientôt à l'âge de la retraite, tranquillement. Mais une paille surgit. Sans réfléchir il va saisir l'occasion. Sans en prendre conscience immédiatement, sa vie aura changé. Doucement il le découvre.
Remarquablement bien écrit, ce qui compte dans ce livre, c'est non seulement la vie, la façon dont on la voit, donc on la regarde, mais aussi les mots que l'on emploie pour la dire, l'écrire et la lire.
Romain
17:06 Publié dans Coups de coeur de Romain, Littérature étrangère | Lien permanent
Les déferlantes, Claudie GALLAY

Profond comme l'océan. Hé hé hé. Un peu surfait comme commentaire non ? Une femme, un homme, une autre femme, d'autres gens encore. Beaucoup de monde sur ce bout de terre éloigné du monde, balayé par les vents. Des personnages comme refermés sur eux-même, que la vie aurait trop malmené pour qu'ils se confient, méfiants.
C'est poétique, ce sont des phrases plutôt courtes, jetées, des dialogues brefs, rugueux pourrait-on dire. Il y a une musique dans cette histoire, comme le ressac de la mer. Une écriture qui va et qui revient et on se sent emporté.
Romain
16:34 Publié dans Coups de coeur de Romain, Littérature francophone | Lien permanent






