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Rechercher : scolaires

Livres scolaires

Bonjour à toutes et tous,

Nous reprenons toujours les livres scolaires d'occasion et nous fournissons les livres scolaires d'occasion ou neufs (principalement pour le lycée Marlioz).

Appelez-nous ou bien envoyez un mail si vous voulez plus de détails : contact@librairie-danaides.com

Bonne journée !

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17 juin 2016 | Lien permanent

Livres scolaires

Bonjour à toutes et tous,

Nous reprenons les livres scolaires d'occasion et fournissons les livres scolaires d'occasion ou neufs (principalement pour le lycée Marlioz).

Appelez-nous ou bien envoyez un mail si vous voulez plus de détails : contact@librairie-danaides.com

Bonne journée !

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17 juin 2017 | Lien permanent

Job d'été

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Amazone nous aidera cet été à la librairie. Elle s'occupera essentiellement de notre activité scolaire de reprise et vente de livres d'occasions. Et nous sommes heureux de pouvoir compter sur son soutien !

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30 juin 2017 | Lien permanent

Départ d'Alice

Bonjour tout le monde,

Cette note pour annoncer le départ d'Alice qui rejoint la librairie des Bauges à Albertville !

Petite explication : Alice était à la librairie depuis le mois de juin 2015. Suite à la mise en place d'une bourse aux livres scolaires par la FCPE au lycée Marlioz, la librairie n'est plus en mesure de payer son salaire. L'équilibre de librairies comme la nôtre est précaire. Nous l'aurions volontiers gardée mais c'était impossible : heureusement elle a pu retrouver un emploi.

A bientôt.

Romain

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05 janvier 2016 | Lien permanent

La maladroite, par Alexandre Seurat

Sortir un premier roman pour la rentrée littéraire est un enjeu de taille. Ici, le pari est réussi !

La brune au rouergue, 13.80€

C’est par un texte poignant et avec une écriture épurée que l’auteur nous emporte dans l’histoire de la jeune Diana, battue par ses parents.

Inspirée d'un fait divers, Alexandre Seurat retrace l'histoire de la fillette par le biais des personnes qui ont croisé son chemin. De sa grand-mère au médecin scolaire en passant par son frère et ses différents enseignants, le livre est découpé comme un entretien où chaque personnage raconte ses impressions et relate ce qu'ils ont fait pour aider Diana.

L’auteur réussit à nous donner envie de lire une histoire pour le moins gênante et on ne la lâche pas.

Alice

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30 août 2015 | Lien permanent

Communiqué du SLF du 15 mars...

En s’alliant à Amazon pour l’autoédition de contenus éducatifs,
le ministère de l’Education nationale menace doublement le marché du livre

 

Canopé, opérateur public du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, vient d’annoncer un partenariat avec Amazon (Kindle direct publishing) pour encourager l’autoédition de contenus éducatifs numériques par les enseignants mais également directement par les étudiants, les élèves ou leurs parents. 
 
En privilégiant l’autoédition de contenus pédagogiques, le ministère de l’Education nationale, à travers son opérateur Canopé, renie la valeur ajoutée des éditeurs scolaires et des auteurs professionnels et encadrés. En s’alliant à Amazon, ce même ministère choisit d’allouer des moyens publics alimentés par l’impôt à une multinationale américaine qui a fait du non-paiement de ses impôts en France l’un des axes majeurs de sa stratégie. Il favorise en outre le monopole d’un système de diffusion numérique totalement fermé qui impose à chaque utilisateur l’acquisition du Kindle d’Amazon et interdit la circulation des contenus.   
 
La France dispose d’un réseau de plus de 3000 librairies indépendantes. Celles-ci jouent un rôle essentiel pour la vitalité des territoires, le développement de la lecture et la diversité de la création éditoriale. Ces librairies coopèrent au quotidien avec les écoles, les collèges, les lycées. Elles maintiennent et créent de nombreux emplois. Elles accueillent chaque jour les professeurs, les étudiants, les élèves et leurs parents, dans leurs magasins et sur leurs sites Internet, pour développer l’accès au livre et à la lecture.
 
La France peut s’enorgueillir de disposer, en matière de création et de diffusion de livres, d’un écosystème vertueux reconnu notamment par le « Plan librairie » mis en œuvre depuis 2012 sur décision du Gouvernement et du Parlement.
 
Le Syndicat de la librairie française demande au ministère de l’Education nationale de tout mettre en œuvre pour soutenir et non pas fragiliser cet écosystème qui bénéficie à tous.

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19 mars 2016 | Lien permanent

Lettre ouverte à Guillaume Decitre

Cette année les écoles primaires de la ville d'Aix-les-Bains achèteront leurs livres auprès de la librairie DECITRE et non plus auprès d'une librairie aixoise.

Nous reproduisons ci-dessous le courrier que nous avons adressé à Guillaume DECITRE, président du groupe DECITRE, pour l'alerter sur les problèmes que cele pose et posera dans un proche avenir.

   

Librairie des Danaïdes

9, rue de Chambéry

73100 AIX LES BAINS

04 79 61 10 41

contact@librairie-danaides.com

 

Aix les Bains, le 15/05/15

Bonjour,

Nous sommes tout à fait désolés que vous ayez emporté le marché scolaire des écoles de la ville d’Aix les Bains. Ce marché représentait pour nous un chiffre d’affaires important, et même si notre marge était assez faible, il était nécessaire à notre bon fonctionnement. C’est financièrement important pour nous mais ce n’est pas uniquement financier. Le comprenez-vous ? Dans des villes dont la périphérie se développe à grande allure, où les zones commerciales s’épanouissent et où il est difficile d’échapper en centre-ville à la fade litanie des pharmacies – banques – agences immobilières et autres opticiens, il est important de se battre pour conserver des commerces vivants. Et pour cela il est important que de tels marchés ne nous échappent pas.

Alors qu’aujourd’hui se profile l’union entre les régions Rhône-Alpes et Auvergne, alors que l’on parle du possible abandon de la carte M’RA, vous devez vous frotter les mains : encore des marchés à prendre ! Avec 400 000 € de chiffre d’affaires, nous payons trois personnes à plein temps. Et vous, quel est le ratio ? La perte de nos marchés scolaires signifiera pour nous le licenciement d’au moins une personne. Et nous n’embaucherons personne pendant l’été pour nous aider comme nous le faisions chaque année. Combien vous faudra-t-il en embaucher pour compenser ce que vous ferez perdre aux librairies de la région ? Je doute que ce solde soit en faveur de l’emploi dans ma ville et je doute même qu’il le soit au niveau de la région. Et pourtant…

Vous vous êtes engagé dans une spirale où vous devez phagocyter un maximum de marchés pour un minimum de coûts, où une dizaine d’écoles pour vous ne représente rien ou pas grand-chose. Nous connaissons les institutrices et instituteurs de ces établissements, nous discutons avec eux, nous connaissons les quartiers où se situent ces écoles aussi. Nous avons un magasin en centre-ville où l’on peut se rendre, faire un choix sur place, se renseigner… Nous embauchons du monde, nous créons de l’animation, c’est important pour la ville. Et vous arrivez, vous terrorisez tout le monde avec votre service juridique et vos gros bras, faîtes fi de la vie locale et proposez votre interface électronique pour remplacer mail/coup de fil/échanges de vive voix et rapport humain en général. Belle évolution. Beau service que vous rendez là à notre société.

Quand votre faim aura poussé notre librairie et cent autres à péricliter sur notre territoire, nos clients n’auront sans doute plus qu’à se tourner vers votre site internet ou celui de notre concurrent commun ? Et bien lorsque l’ensemble des commerces de proximité cessera d’exister à cause d’entreprises menant des stratégies telles que la vôtre, les centres-villes seront bien tristes et notre cœur bien lourd. Où vous arrêterez-vous, quand vous rendrez-vous compte que derrière vos chiffres de croissance il y a un monde qui vit, des gens qui se parlent ? Pourquoi toujours et sans cesse conquérir des marchés ? Si c’était au nom du bien commun que votre concurrence s’exerçait je comprendrais. Mais là… Vous allez faire économiser à la commune 1000 € par an ? 100 € par école ? Demandez donc aux enseignant(e)s si le jeu en vaut la chandelle… Ce que vous allez faire économiser à la commune c’est de l’argent que nous, gérants de la librairie, dépensions dans les commerces ou entreprises de la ville, sur le marché, en activités pour nos enfants ou en bières aux terrasses des cafés. Et que nous ne dépenserons plus puisque nous n’avons plus cet argent. Demandez donc maintenant à tous ces gens si le jeu en vaut la chandelle…

Je vous enjoins de faire attention à cette stratégie du plus faible coût, du nivellement par le bas. Vous trouverez toujours une entreprise pour « rentabiliser » mieux que vous encore, pour proposer moins. Par contre, un meilleur service, une présence, une attention ?

A bientôt peut-être.

                                                                                    Romain et Bénédicte CABANE


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21 juin 2015 | Lien permanent | Commentaires (1)

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